École de photographie : faut-il vraiment en faire une pour apprendre ?

Taper « école de photographie » dans un moteur de recherche, c’est souvent le signe d’un déclic : vous voulez enfin comprendre ce que vous faites. Le mode automatique décide à votre place, les réglages restent obscurs, et vos images ne ressemblent pas à ce que vous aviez vu. C’est exactement là qu’arrivent la plupart des élèves que j’accueille à Alkemia, école de photographie à Lyon.

Avant de comparer les écoles, une chose à poser : ce n’est ni une question de talent, ni une question de matériel, c’est une question de méthode. La vraie question n’est donc pas « quelle est la meilleure école ? », mais « quel format correspond à mon objectif ? ».

Enfant photographiant avec un appareil reflex
L’appareil compte moins que la façon de s’en servir : c’est cela qui s’apprend.

Ce que recouvre le mot « école de photographie »

Derrière ces trois mots se cachent des réalités très différentes :

  • Les cursus longs et diplômants. CAP, BTS ou écoles privées sur une ou plusieurs années : un parcours complet, pensé pour celles et ceux qui visent le métier de photographe et peuvent s’y consacrer à plein temps.
  • Les formations courtes en centre de formation. De quelques heures à quelques jours, ciblées sur un besoin précis : sortir du mode automatique, maîtriser la composition, se lancer dans le post-traitement.
  • Les stages et ateliers collectifs. En petit groupe, souvent thématiques : un bon moyen de découvrir un sujet ou de l’approfondir.
  • Le cours individuel. Le programme se construit à partir de vous : votre niveau, vos images, vos envies.

Aucun de ces formats n’est « meilleur » dans l’absolu. Chacun répond à un objectif différent, et c’est cet objectif qu’il faut clarifier en premier.

Trois questions pour choisir votre format

  • Pourquoi voulez-vous apprendre ? Pour le plaisir, pour vos voyages ou pour garder de belles images de votre famille, une formation courte suffit le plus souvent. Pour en faire votre métier, il faudra aller plus loin, mais pas forcément par un cursus de plusieurs années.
  • De combien de temps disposez-vous ? Un cursus long demande une disponibilité que peu d’adultes en activité peuvent dégager. Des séances courtes et régulières, elles, s’intègrent dans un agenda déjà chargé.
  • Comment apprenez-vous le mieux ? Certains aiment l’émulation d’un groupe ; d’autres progressent plus vite quand chaque minute porte sur leurs propres difficultés et leurs propres photos.

Les blocages sont les mêmes pour tout le monde

Que l’on vise une grande école ou un simple cours, les débutants butent sur les mêmes points. Le mode automatique, qui donne des images correctes mais rarement celles qu’on voulait. Les réglages (ouverture, vitesse, ISO) qui semblent former une langue à part. Et ces images décevantes : floues, trop sombres, ou simplement plates.

Ces trois blocages ne demandent ni don particulier ni équipement haut de gamme. Ils demandent une méthode : comprendre la lumière, savoir ce que fait chaque réglage, et s’entraîner à composer.

C’est pour cela que le choix du format compte davantage que le prestige d’une école : ce qui fait progresser, c’est le temps passé à pratiquer avec quelqu’un qui regarde vos images et vous explique ce qui s’y joue, bien plus que le nombre d’heures de théorie.

Le choix d’Alkemia : des cursus courts et individualisés

Alkemia est un centre de formation en photographie installé à la Croix-Rousse, à Lyon 4, depuis 10 ans. Plutôt qu’un cursus unique, nous proposons essentiellement des parcours courts et individualisés, pour nous adapter à chaque élève :

  • Les stages photo, en collectif ou en individuel, pour poser les bases (Base 1 puis Base 2 pour les débutants) ou travailler un thème : composition, mode manuel, street photo, post-production. Ils sont proposés à partir de 90 €.
  • Le cours individuel sur mesure, à 65 € de l’heure (TVA non applicable) : on part de votre matériel, quel qu’il soit, et de vos images.
  • Les Master Class, à intégrer une fois les bases acquises : portrait en studio ou en extérieur avec modèle, sport, écriture photographique.
  • La formation professionnelle, pour utiliser la photo dans votre activité ou en faire votre métier. Alkemia est certifiée Qualiopi et vous accompagne dans les démarches de financement selon votre statut (FAFCEA, AGEFICE, FIF-PL, AFDAS ou OPCO de votre employeur) : tout est détaillé sur la page Formation photo professionnelle.

Ce qui nous caractérise, c’est la volonté de simplifier. La photographie peut paraître complexe de prime abord ; notre pédagogie consiste à la démystifier, une notion après l’autre, jusqu’à ce que les réglages deviennent des réflexes. On ne vous demande pas de tout retenir : on vous apprend à comprendre ce que vous voyez dans le viseur ou sur l’écran, puis à décider vous-même.

Si vous débutez complètement, l’article Cours photo à Lyon pour débutant : comment bien choisir détaille les formats d’entrée et ce que l’on travaille dès la première séance.

Alors, école ou pas école ?

Si votre projet est de devenir photographe à plein temps et que vous pouvez vous consacrer pendant plusieurs années à un cursus long, une école diplômante a tout son sens. Dans les autres cas (apprendre pour vous, progresser sans attendre, préparer une reconversion sans tout arrêter), un parcours court et individualisé est souvent plus adapté. L’objectif reste le même : comprendre ce que vous faites, et obtenir enfin l’image que vous aviez en tête.

Par où commencer

Décrivez-moi en deux phrases où vous en êtes et ce que vous aimeriez photographier : je vous oriente vers le format qui vous fera progresser le plus vite.

Écrivez-nous via la page contact ou appelez directement le 06 20 96 48 61.

Réserver mon cours

Partager cette publication